Mitsch Jean-Francois

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Eoliennes: enjeux économiques, sociaux et environnementaux, en Wallonie

Conférence de Jean-François Mitsch :
Namur Salon Energie et Habitat, Dimanche 29 novembre 15h

Genappe le 29 janvier 2010 20h inscription libre

Le développement de l’éolien comme source d’énergie alternative est un des symboles du changement dans notre société. Le citoyen, qu’il soit consommateur ou riverain, en ignore pourtant les enjeux économiques réels qu’il laisse aux mains des seules entreprises privées externes au tissu local et peu soucieuses de l’intérêt général : d’autres solutions existent ! Si on tient compte de tous les enjeux, facture énergétique, réduction C02, la crise économique et la modification de son paysage: le citoyen est concerné au premier plan.


En identifiant le potentiel d’énergie et le nombre d’éoliennes à installer sur notre territoire, il sera possible de sortir du chaos du développement actuel… Nous ouvrons donc le débat pour aller de l’avant : une vision globale avec tous ces acteurs peut soutenir des décisions locales en assurant une maîtrise économique, sociale et environnementale de ce développement (au bénéfice du plus grand nombre ?)

Eoliennes: enjeux économiques, sociaux et environnementaux en Wallonie

Conférence de Jean-François Mitsch : Administrateur de la coopérative des Eoliennes Citoyennes : Emissions-Zero membre de la Fédération Enercoop, Association Energies Dyle membre d'Inter-Environnement Wallonie

Inscription à conférence de Genappe le 29 janvier 2010
http://www.5step.com/e-dyle/eolienne-conference.html

Plus d'informations
http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/
http://www.energies-dyle.be/


Contact presse: Mitsch Jean-Francois 0495 298 815 mitsch@mitsch.be
17 rue bruyère d'elvigne 1470 Genappe

Eoliennes, un vent citoyen : le politique avance

lesoir 29 octobre 2009 DE VOGELAERE, JEAN-PHILIPPE; SONON,CHRISTIAN

PS: « Je demande un moratoire sur le sujet, annonce André Flahaut. Pour éviter la règle du n’importe quoi, n’importe comment, pour établir une cartographie, pour éviter l’encerclement par la périphérie (Seneffe, Gembloux, Lincent). Je pense aux paysages magnifiques dont nous disposons dans la Jeune Province, mais aussi au démantèlement de toutes ces installations d’ici une vingtaine d’années. Il ne faudra pas que cela devienne des chancres. »

ECOLO:
Désireux de mettre fin à cette croissance sauvage, Philippe Henry, le nouveau ministre wallon de l’Aménagement du territoire, a annoncé qu’il allait amorcer, en collaboration avec son collègue, le ministre de l’énergie Jean-Marc Nollet, une réflexion visant à revoir le cadre de référence pour l’implantation d’éoliennes en Région wallonne : « La préservation d’un cadre de vie de qualité, une éventuelle programmation de zones de développement éolien ainsi qu’une politique foncière pour rentabiliser au mieux l’espace disponible y seront abordées. »

Nous attendons les réactions du MR et du CdH... à suivre dans les prochains jours
Continuons la mobilisation:
http://www.5step.com/petition/eoliennes-citoyennes.html

Jean-François Mitsch, plaide pour « des éoliennes citoyennes. En associant 1.400 familles, il faut 260 euros par famille pour financer une éolienne, le solde via des banques et des subsides. Cette somme est moindre que ce qu’une famille débourse par an pour payer l’énergie à ses producteur et fournisseur. La question est donc de savoir si l’on souhaite laisser le seul marché s’emparer des grands enjeux de ce siècle. Il est temps de construire un partenariat public-privé-citoyen. »

Eoliennes citoyennes - plaidoyer - pétition - carte banche

Plaidoyer pour des éoliennes citoyennes
(carte blanche Jean-François Mitsch, s’exprime à titre personnel)

Je me consacre depuis deux ans aux développements de l’éolien en Wallonie. L’éolien structure notre paysage et le modifie durablement : c’est une des raisons de la forte mobilisation des habitants lorsqu’un projet arrive dans une commune, mais la mobilisation de ces derniers mois trouve son origine dans la convergence des inquiétudes économiques et environnementales (et sociales).

De réunion en conférence, de congrès en groupe de travail, je me demande finalement comment les choses vont évoluer. Les groupes politiques connaissent la situation et pourtant les revendications des associations et fédérations restent sans suivi, c’est le silence radio. Aucune réponse du politique aux propositions et aux critiques. (Inter Environnement Wallonie, Vents de raison, Fédération Enercoop)

On parle d’implanter 500 éoliennes en Wallonie, un investissement dans l’éolien de 1,5 milliards d’euros. Une recette possible de quelques 200 millions d’euros/an pour nos communes si elles s’impliquaient majoritaires dans le développement de ces énergies renouvelables. En cette période de récession et de réduction des budgets, on peut se demander ce qu’elles attendent pour se jeter dans l’aventure et tenter de récupérer certaines recettes. Précisons qu’aujourd’hui, les recettes annuelles du vent en Wallonie pour toutes les éoliennes et pour l’ensemble des communes ne représentent qu’environ 500.000 €.

Demandez aux promoteurs des explications sur leur plan d’affaire, vous n’obtenez aucune réponse, que doivent-ils nous cacher ? Explication : Une éolienne (+- 3,5 millions d’euros) est financée à 20 % sur fonds propres (et subsides) 80 % par un crédit bancaire. Cet investissement peut être récupéré en 10 ans (au prix actuel de l’électricité). Il dégage après remboursement des banques un bénéfice considérable 400.000 euros/éolienne/an.

Incidence au niveau du particulier : En associant 1.400 familles, il faut 260 euros par famille pour financer une éolienne le solde via des banques et le subside. Nous avons donc largement les moyens de financer le développement de l’éolien. C’est le consommateur qui paiera la facture, et quoi qu’il arrive, il paie une énergie de plus en plus couteuse. (Notre facture annuelle d’électricité est de 750 euros/an dont 312 € pour payer l’énergie au producteur et au fournisseur. Une éolienne produit l’équivalent de la consommation de 1400 familles !)

Où est donc le problème ? Le dossier est-il trop complexe ou l’intérêt de quelques acteurs privés domine-t-il les acteurs politiques ? La question est posée vu la non action des pouvoirs publics et l’activité débordante de quelques firmes pour capter nos ressources. Or nous avons les moyens de financer, d’organiser notre territoire durablement: profitons-en !

En ces temps de crise où l’on parle constamment de réduction des moyens financiers, il est temps de développer des projets rentables... Quel acteur industriel sérieux du secteur éolien ne serait pas disposé à une procédure de marché public, garante de l’utilité publique d’un projet ?

Pour implanter une éolienne, il est faut disposer du droit du sol, et si possible d’un sol ou il y a du vent mais il n’y a pas d’aménagement du territoire ni d’étude de vent à l’échelle de la région ou des provinces : il y aurait un risque de spéculation foncière dit-on à la Région, pourtant elle peut exproprier des terrains dans le cadre de projet d’utilité publique. La Région n’exproprie pas, elle laisse la place à un marchandage sur le foncier. Au dépend de la population qui constate que le droit du sol n’est pas le même pour tous et subi un développement chaotique des projets. C’est à la limite du ridicule vu les enjeux stratégiques, financiers et industriels. (il n’y a pas d’aménagement du territoire pour l’éolien ni pour les autres énergies renouvelables)

Mobilisons nous pour financer une infrastructure d’énergie locale et renouvelable. Ce qui donnerait la possibilité à chacun d’entre nous, après une large réflexion, tant technique qu’économique, de s’approprier des solutions comme l’éolien.

Souhaitons-nous laisser le seul marché s’emparer des grands enjeux de ce siècle ? Le rôle du citoyen n’a jamais été aussi important et celui du politique aussi passionnant. Qu’en feront-ils ? Nous sommes au début d’un nouveau siècle. Il est temps de construire un véritable partenariat public-privé-citoyen. Je lance donc un appel à ceux qui veulent agir concrètement dans l’évolution de notre territoire à se réunir pour réfléchir aux potentiels magnifiques de nos provinces pour l’ensemble des énergies renouvelables… un exemple de concertation et de partenariat pour la Wallonie et nos enfants.

Pétition Eoliennes-Citoyennes

http://www.5step.com/petition/eoliennes-citoyennes.html

Mitsch Jean-Francois 0495298815 mitsch@mitsch.be rue bruyere d'elvigne 17 - 1470 Bousval

prix de l'électricité fixe pendant 10 ans

M. Le Ministre Magnette: "si on ne prolonge pas les centrales, cela fera augmenter les prix" donc vous négociez aussi la non-augmentation du prix de l'électricité pendant 10 ans ? Belle nouvelle, mais aujourd'hui il n'est pas possible d'avoir un prix fixe à plus de 3 ans. En espérant que nos intercommunales n'en profitent pas pour augmenter les tarifs comme en 2007. Et qu'on ne double pas le prix dans 10 ans.

Paul Magnette fait fausse route ! (carte blanche)
http://www.lesoir.be/forum/cartes_blanches/2009-10-08/paul-magnette-fait-fausse-route-731325.shtml

Réponse du Ministre : Prolonger les centrales ou augmenter les prix de l'électricité
http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/534572/prolonger-les-centrales-ou-augmenter-les-prix-de-l-electricite.html

Et si on investissait :

Réaction à l'article du journal LESOIR du 22 Août

"Plus d’impôts pour sauver la sécurité sociale ?"

2 options en temps de crise. Réduire ou augmenter
Réduire, c'est ce qu'on fait depuis des années.
Maintenant il est temps d'investir. Exemple: nous allons acheter des meubles fabriqué à bas prix (et qui viennent d'ailleurs) dans des fastfood du meuble (pour que tout le monde habite dans le même mobilier) OU nous investissons dans des entreprises locales et de ce fait nous re-localisons l'économie et re-créant des métiers de l'artisanat etc. Idem pour les énergies renouvelables l'alimentation, la construction, l'enseignement etc. Et ensuite faudra aussi s'occuper de 22 % de fraude, et de mettre nos jeunes au service civil... pour leur montrer que travailler c'est pas si con et dire à nos ainés qu’il faudra travailler jusqu’à 70 ans et régulariser 200.000 sans papiers (qui travaillent et ou vivent déjà en Belgique). Nous détenons 170 milliards sur nos comptes d'épargnes en Belgique de quoi créer 500.000 emplois.
JF Mitsch en forme et vous ?

Article lesoir 22 août
http://www.lesoir.be/actualite/belgique/2009-08-22/impots-sauver-securite-sociale-724013.shtml

Une energie citoyenne

A bâtons rompus avec Jean-François Mitsch

la chronique Aout 2009

Et si chaque citoyen de ce pays devenait actionnaire d’une unité de production d’énergie propre? C’est l’idée développée par la coopérative Emissions-Zéro dirigée par Jean-François Mitsch.

Drôle de parcours que celui de Jean-François Mitsch. Passionné de communication, ses premiers pas professionnels le portent vers le marketing. «Gérant d’une agence de pub, j’étais particulièrement bien placé pour comprendre à quel point la publicité façonne notre manière de fonctionner», confesse-t-il. Si le travail est passionnant et convient particulièrement à un homme aussi imaginatif, «au bout d’un moment, je me suis rendu compte de la vacuité de ce métier où on se borne à rendre les choses – quelles qu’elles soient – vendables. J’aspirais à autre chose.» Il décide donc de repartir à zéro pour promotionner chanson et poésie françaises, deux de ses passions. Mais là encore, il lui manque quelque chose. «La manière dont fonctionne notre société ne me plaisait pas, je voulais m’engager de manière concrète pour infléchir le cours des choses.» C’est au cours d’un voyage privé à Seattle (Etats-Unis) que le déclic survient. Etrange coïncidence, c’est à cet endroit, au même moment, que le mouvement altermondialiste prend son envol. Une révélation pour Jean-François Mitsch, désormais convaincu qu’une partie de la solution aux problèmes du monde réside dans la réappropriation de l’économie par les citoyens. Mais par où commencer? «J’en étais là de ma réflexion quand le film d’Al Gore, Une vérité qui dérange, est sorti en 2006. Il m’a fait l’effet d’une révélation et, en juin 2007, j’ai décidé de me consacrer exclusivement au développement durable».

La force des symboles

Comme le hasard fait souvent bien les choses, une rencontre lui permet de donner corps à son projet. Bernard Delville et son projet d’éolienne des enfants lui fait l’effet d’une bombe. Répondant à un appel à projets lancé au niveau de l'arrondissement d’Houyet par José Daras, alors ministre wallon de l'Energie, Bernard Delville, au sein de son Asbl Vent d’Houyet, développe le projet de l'éolienne des enfants. Concrètement, 860 enfants deviennent coopérateurs propriétaires de l’éolienne n°2 à raison de 2.000 parts de 100 euros. «Pour ce faire, ils ont payé de leur personne, chaque enfant a épargné, travaillé pour obtenir une part de cette éolienne à haute valeur symbolique.» Et Jean-François Mitsch, en bon ancien publicitaire, connaît parfaitement la force des symboles. Et celui-ci en était un fameux. «Mettre directement la production d'énergie en rapport avec l'avenir de nos enfants, les placer directement aux commandes d'une société qui la fabrique pour assurer leur avenir, c'est une chose qui parle fortement aux gens. Ce projet représentait pour moi le modèle parfait, tout s’y trouvait: la réalité économique, la force symbolique, la dimension humaine, l’œuvre collective». L’homme essaye donc de mettre ces nouveaux préceptes en vigueur dans sa commune… où il se heurte à l’inertie des pouvoirs publics locaux. Comprenant que travailler tout seul dans son coin est voué à l’échec, il décide donc de rallier Bernard Delville et son équipe. «Je me suis dit que nous pouvions développer ce concept à plus grande échelle, en créant une coopérative citoyenne.» Les deux hommes sont faits pour s’entendre et le projet ne tarde pas à prendre corps: Vents d'Houyetcrée donc la coopérative Emissions-Zéropour financer des projets d’éoliennes. Elle vient ainsi de lancer une nouvelle souscription publique de 10.000 parts à 260 euros pour la construction de 4 nouvelles éoliennes à Houyet. Et 20 autres devraient suivre dans les prochains mois.

Tout le monde est gagnant

Mais à court terme, l’ambition d’Emissions-Zéro est de devenir fournisseur d’électricité à part entière. La coopérative espère ainsi obtenir une licence dès l’année prochaine. «Nous ne voulons pas faire la guerre aux industriels», explique Jean-François Mitsch, «mais nous pensons que le développement de l’éolien en Belgique doit associer les citoyens dans le cadre de partenariats public-privé.» Et ce, d’autant que, selon l’intéressé, la libéralisation du marché de l’électricité est un leurre. «On nous a laissé entendre qu’en augmentant la concurrence, les prix baisseraient, or c’est exactement l’inverse qui s’est produit. La libéralisation a créé deux types d’acteurs aux intérêts totalement divergents. D’un côté, les producteurs, qui ont intérêt à vendre toujours plus pour toujours plus cher. De l’autre, les consommateurs qui ont intérêt à consommer moins. Si l’on associe l’un et l’autre, on a un équilibre naturel qui s’installe.» D’autant que produire est assez simple: «le vent est gratuit, le coût d'amortissement des installations est connu et la maintenance est contractuelle. Et, une fois la banque remboursée, la coopérative pourra affecter entièrement ses revenus à la production d'électricité; le coopérateur aura donc un contrôle total du prix de son électricité.»

L’investissement s’avère très rentable puisque les éoliennes d’Emissions-Zéro rapportent aujourd’hui chaque année entre 10 et 15% de bénéfices à la coopérative. En Flandre, où la libéralisation du marché de l’énergie a commencé plus tôt qu’en Wallonie, la coopérative Ecopower fournit d’ailleurs déjà le courant à quelque 20.000 coopérateurs. «Un courant 20% moins cher que celui de tous les fournisseurs concurrents», précise Jean-François Mitsch.

La coopérative cornaquée par Jean-François Mitsch réunit aujourd’hui 7 bénévoles qui travaillent en synergie avec les 6 employés de Vents d’Houyet. Et ce ne sont pas les projets qui manquent: fort des expériences antérieures, Emissions-Zéro a comme objectif d’investir dans différentes unités de production d’électricité au départ de sources d’énergies renouvelables: le vent, l’eau, le soleil et la biomasse.

Adie Frydman

2.000 éoliennes équivalent à une centrale nucléaire. A raison de 2 éoliennes par village, on pourrait donc produire toute l’électricité résidentielle wallonne, soit 15% de la consommation globale.

www.vents-houyet.be - www.emissions-zero.com

Une bonne petite crise immobilière

En réaction à l'article du 10 juillet (belga-lesoir)

Les prix de l'immobilier en baisse à Bruxelles et en Brabant wallon...

et il reste encore à considérer:
- le papy boom (l'offre explosera vers 2010-2012)
- le PEB, votre maison n'est pas aux normes d'isolation, sa valeur est moindre
- la configuration des familles (moins d'enfants, et + de femmes) les besoins changent, on se sépare, on recompose une famille
- le pouvoir d'achat des jeunes en baisse (et les vieux voudraient vendre à un prix maximum)
- l'installation d'éoliennes industrielles dans votre jardin par une entreprise qui ne vous dédommage pas
- et une bonne petite crise énergétique

Mais tout ceci ce retrouve dans l'accord de gouvernement non ? gouverner c'est prévoir, ne dit-on pas

Eoliennes : l’utilite publique en question - expropriation ?

Communiqué, carte blanche
Jean-Francois Mitsch, 9 juillet 09

9 éoliennes à Nivelles, le dossier est actuellement en recours chez le Ministre à la demande du développeur, alors que les communes avec les riverains (12.000 familles) se sont positionnés contre. La décision du Ministre André Antoine va tomber dans quelques jours ! Si la décision favorable tombait aujourd’hui, ce serait la preuve que les communes n’ont rien à dire sur le sujet puisqu’en final seul le Ministre prend la décision.

Si le Ministre autorise demain le projet de Nivelles, ce serait pour cause d’utilité publique et permettre de déroger au CWATUPe (code d'aménagement du territoire), la même utilité publique donne la possibilité d’exproprier si nécessaire tout terrain pour cause d’utilité publique. Ce qui jusqu’à ce jour est resté caché à la population pour éviter de se fâcher avec les propriétaires fonciers. C’est l’outil qu’il faudrait activer aujourd’hui pour qu’un véritable aménagement du territoire puisse enfin avoir lieux.

Les développeurs ont accéléré les projets éoliens, de peur d’un changement de politique et d’un aménagement des dispositifs. En ce mois de juin c’est presque 15 dossiers nouveaux qui sont en cours d’étude, exemple : 7 éoliennes à l’étude dans la commune de Gembloux.
Selon une règle de Co-visibilité, prévue dans le cadre de référence (10 ans déjà), l’accord sur un projet ne permettra plus d’autres projets dans la zone. D’où l’importance d’une étude de toute la zone.

Dans plusieurs provinces une proposition d’étude préalable à l’installation d’éoliennes est sur la table des bourgmestres avec copie au Ministre. Cette proposition est déjà mise en œuvre à Dison –Welkenraedt et se prépare pour la l’ensemble de la province du Luxembourg. On parle d’un coût d’étude préalable de quelques milliers d’euros en regard de quelques millions d’euros d’investissement effectué en invoquant l’utilité publique. C’est indispensable pour un aménagement du territoire et une optimisation des sites éoliens venteux et pour ne pas mettre la population devant le fait accompli.

Financièrement c’est un scandale, en investissant 100.000 € en frais d’étude d’incidence, l’entreprise obtiendra avec le permis une concession du territoire sans contrepartie raisonnable et empocherait quelques 20 millions d’euros en revendant ce projet dans les heures qui suivent la mise en service du parc*.

Si demain un parc éolien voyait le jour, pour contrôler 100% du projet financièrement il suffit de 10% de fonds propres et le solde via banque et subsides. Ce qui représente un investissement par famille de 260 € (100 fois moins que le Photovoltaïque)

Tout ceci ne justifie pas la présence du développeur au capital du projet. Qui prétend détenir plus de 90% du capital s’il obtenait le permis. Un peu comme si votre architecte habitait toujours dans votre maison et que vous viviez dans le garage en payant la facture d’énergie qui continue à augmenter (+40% en 2 années depuis la libéralisation).

La population et les associations ont signalé qu’ils étaient contre le développement anarchique des projets éoliens et la situation actuelle n’est plus celle de 2007. Ils souhaitaient
  1. l’aménagement du territoire (et la modification du cadre de référence),
  2. un contrôle sur le prix de l’énergie
  3. une participation des riverains et des associations dans le processus de décision.
D’ailleurs, quel acteur industriel sérieux du secteur éolien ne serait pas disposé à une procédure de marché public, garante de l’utilité publique d’un projet ?
Par ailleurs les pouvoirs publics peuvent exproprier tous les terrains pour cause d’utilité publique, ne devons nous pas nous soumettre aux règles des marchés publics pour créer de véritable PPP ? (Où le public garderait 75% des droits de votes et les citoyens avec les entreprises privées se partageraient les 25% restant **)

La population et les associations se battront jusqu’au bout TANT sur la question de l’aménagement du territoire et de l’environnement, TANT sur les questions économies d’énergies TANT sur les questions des finances communales, POUR AVOIR face à elles des politiques courageuses.

Voilà pourquoi nous sommes fiers d’être wallons.

Pour toute information complémentaire :
Mitch Jean-François 0495298815
mitsch@energies-dyle.be http://www.energies-dyle.be

* exemple le capital de Greenwind (développeur du projet de Nivelles Baulers) est de 400.000 € pour développer un projet industriel de 25 millions, c’est très ambitieux, ou très rentable.
Alternative Green (développeur du projet de Gembloux Ernage) c’est déjà la 3ème entreprise du même développeur, qui à déjà revendu 2x ses projets.
** voir le dispositif de l’UE pour les intercommunales de distribution


Références et articles:
9 minutes pour tout comprendre http://www.rtbf.be/info/belgique/environnement/entrepremiere-le-pionnier-des-eoliennes-citoyennes-en-wallonie-120875
http://www.lalibre.be/actu/namur-luxembourg/article/514236/eole-citoyen-donneur.html
http://www.lesoir.be/regions/brabant_wallon/energie-on-pourrait-equiper-2009-06-11-711543.shtml
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=511313
http://www.lalibre.be/index.php?view=article&art_id=509120
http://eoliennes-wallonie.energies-dyle.be/
http://www.energies-dyle.be
Vent frais pour l’éolien… Et si les Communes prenaient la main !
http://www.iewonline.be/spip.php?article2248

500 éoliennes en + en Wallonie

500 éoliennes en + en Wallonie, 10 minutes pour comprendre les enjeux et la demande des citoyens aux négociateurs du nouveau gouvernement, reportage de Michel Visart, rtbf Belgique, Economie, Environnement
http://www.emissions-zero.com/2009/07/500-eoliennes-en-wallonie.html

C'est Robert qui dirige maintenant ;)

Le président de la Banque mondiale Robert Zoellick avait prévenu lundi que les mesures protectionnistes mises en place par certains gouvernements pour contrer la crise économique risquent de "déraper" et les Etats ayant entrepris de telles mesures "jouent avec le feu". l'echo, le journal des bonnes nouvelles.
remarques : Robert n'est plus là pour longtemps ;)
Lamy n'est plus l'ami de grand monde...

Les temps changent ;)

voir aussi: http://blog.mitsch.be/2009/07/qui-servent-nos-fonds-de-pension.html

A qui servent nos fonds de pension ?


Après "We Feed the World", documentaire évènement sur notre alimentation, le réalisateur Erwin Wagenhofer revient avec Let's Make Money. Le film suit notre argent à la trace dans le système financier mondial. Ce documentaire impressionnant est le tout premier film à démonter les bases du système financier actuel et ses conséquences humaines, démographiques et écologiques, dont nous sommes tous les acteurs au quotidien.

rdv dans les salles

la Flandre dans le vent, Wallonie dans la gouvernance

"Le but est de créer un acteur qui puisse profiter des économies d'échelle et qui puisse combattre le monopole d'Electrabel et de la SPE", indique un négociateur. "L'important est d'atteindre plus vite les objectifs européens en matière d'énergie verte. Une autre activité serait l'exportation de technologies vertes."
selon belga Het Nieuwsblad et De Standaardvi LECHO

chômage: pas 1 politique pour avancer sur la question

Quelque 23.700 personnes combinent en Belgique une indemnité de chômage avec un autre revenu.

Cela s’explique par le fait que l’Onem n’échange que peu des données avec d’autres organismes, rapporte ce samedi Het Laatste Nieuws. Une série de personnes combinent dès lors des indemnités de chômage avec un salaire, une pension ou une indemnité maladie ou invalidité.

Les chiffres sont connus car les éléments repris dans les banques de données des différents organismes ont été croisés. (D’après Belga) samedi 04 juillet 2009, 10:47

bug dans la base de données ???

Et les chômeurs qui perçoivent des loyers, des chômeurs qui travaillent en noir, qui perçoivent des dividendes, des indemnités dans un autres pays etc. y'a du boulot pour les bases de données. Et puis faudra faire le compte des chômeurs sont en formation pour essayer de retrouver un job. Du nombre de Tanguy qui voyagent avec des lowcost et pointent leurs cartes de chômage au bord de la piscine de papa

ce qui dérange, c'est que bientôt 300 000 personnes vont rejoindre le chômage économique. et se retrouver avec une bande de profiteurs qui ne voudra pas laisser sa place... en fait c'est un problème de politesse et d'éducation. après moi les mouches. un faux chômeur c'est comme un contribuable qui triche sur sa déclaration, comme un patron qui fraude, comme quelqu'un qui respecte pas les règles. Pour moi le pire c'est qu'on ferme les yeux. nous devrions être fier de notre économie de notre système social, etc. et maintenant que la crise est là pour tout le monde il va falloir faire de l'arbitraire. tellement on a abusé du système. triste nous. et pas 1 politique pour avancer sur la question (c'est peut-être que les tricheurs sont dans tous les camps de toutes les couleurs)

Le nucléaire n'a plus d'avenir en Belgique

La question du nucléaire vient enfin de faire un pas en avant. Un groupe d'experts belges et étrangers, a rendu hier un rapport préliminaire sur la manière d'envisager le futur énergétique belge. La recommandation la plus claire de ce rapport est de ne plus construire de centrales nucléaires sur le territoire belge.

un candidat Ministre du vent

Nous avons 55 ministres et secretaires d'etat en Belgique...c'est bien entendu beaucoup, et trop... la raison principale n'étant pas tellement les salaires payés que l'inertie engendrée par des compétences qui parfois se chevauchent, la multiplicité des acteurs qui doivent donner un "go" à une idée, etc...et donc le manque de direction et de priorités.

lire la suite de l'article sur TotallyGreen

http://www.totallygreen.be/2009/06/connaissezvous-jean-fran%C3%A7ois-mitsch-le-ministre-du-vent.html

(remarque: en Inde, 1,2 milliard d'habitants, 17 Ministres)

les éoliennes citoyennes sont de la poudre aux yeux chez LUMINUS

19 juin: SPE-Luminus, le second producteur d’électricité en Belgique (derrière Electrabel), a proposé, selon le site internet de L’Echo, de construire un huitième réacteur atomique en Belgique. Une déclaration, faite par Paul Maertens, directeur « corporate » de SPE Luminus : « Pourquoi ne pas construire une huitième centrale en Belgique ? », s’interroge-t-il. « C’est un des modes de production qu’il faut développer ». Le législateur belge a prévu d’éteindre les sept réacteurs existants (trois à Tihange, quatre à Doel) entre 2015 et 2025. Un Comité d’experts a cependant été chargé par le gouvernement de donner un avis sur l’opportunité ou non d’une telle « sortie du nucléaire ». Un premier rapport est attendu dans les prochains jours. La filiale d’EDF a décidé de se positionner. Au cas où… SPE-Luminus n’est pas seul : Electrabel n’a jamais caché son intérêt pour un éventuel huitième réacteur dont, d’ailleurs, les plans existent.

13 juin: Une éolienne citoyenne a été inaugurée vendredi à Villers-le-Bouillet, dans un parc éolien de la société SPE-Luminus. Dans le cadre d’un partenariat public-privé, les citoyens de Wanze, et de Villers-le-Bouillet ont acquis les parts d’une des onze éoliennes, soit l’équivalent de la consommation de 1 400 ménages. "Je ne peux que saluer l’initiative de Luminus" a commenté non sans ironie Jean-François Mitsch de "Emissions zéro". "Maintenant qu’ils l’ont fait avec une, je ne peux que les encourager à le faire pour toutes leurs éoliennes !"

Retrouvez la suite sur FACEBOOK, dites NON au nouveau réacteur nucléaire
http://www.facebook.com/group.php?gid=109983978082

2 eoliennes par village

Etre à la fois producteur et consommateur d’énergie, c’est le pari lancé par le mouvement des "éoliennes citoyennes". Un mouvement qui entend permettre aux citoyens de réduire leur facture énergétique en devenant copropriétaire d’une éolienne dans leur région.

Nous sommes à Mesnil l’Eglise, charmant hameau de l’entité de Houyet, situé à une encablure de la frontière française. C’est ici qu’en 2006, la première "éolienne-citoyenne" de Wallonie a vu le jour. Une éolienne, que l’on aperçoit sur la crête qui surplombe le hameau, et dont les 800 kw fournissent aujourd’hui l’énergie nécessaire à 350 ménages durant toute l’année. "C’est l’Eolienne des enfants" explique Jean-François Mitsch, de la coopérative "Emissions zéro". Les propriétaires sont en effet 845 enfants de la région, qui en mettant en commun leurs économies, ont permis à ce projet de voir le jour. L’année suivante, l’éolienne des enfants était rejointe par ses deux sœurs et quelques 500 coopérateurs supplémentaires qui ont voulu croire au projet en plaçant leurs économies dans le développement énergétique de leur région.

Article complet de Grégoire Comhaire Mis en ligne le 13/06/2009lalibre.be

un gouvernement d'union nationale ?


Bruxelles 18 juin 2009: La Belgique se dote d'un gouvernement d'union nationale, au sein duquel les ennemis d'hier vont devoir apprendre à collaborer pour sortir le pays d'une crise politique, économique et financière et climatique sans précédent...

Soleil ou vent ? un peu de tout, un mix énergétique

En réaction à l'esthétique d'une éolienne:

le solaire est une énergie importante, mais intermitente elle aussi.
Il faudra un "mix" énergétique diversifié et équilibré, avec des unités de production d'énergie au départ de sources renouvelables : le vent, l’eau, le soleil et la biomasse.

Il ne s’agit pas de rechercher un mixte électrique mais bien un panier d’énergies pour les différents usages (chaleur, force, mouvement…), dont la production électrique n’est qu’un volet.

L’objectif est de parvenir à un mixte raisonné, équilibré, associant les énergies fossiles et renouvelables ainsi que le nucléaire (pour le moment) afin de répondre à l’ensemble des besoins
énergétiques.

Le XXIe siècle verra se développer une production décentralisée, notamment dans certains espaces ruraux éloignés et de faible densité de population où la production autonome est plus
pertinente que l’amenée des grands réseaux. L’effort de recherche doit donc être ciblé sur les réseaux « intelligents » permettant de gérer un système de plus en plus complexe et d’assurer le même niveau de qualité et d’accès à l’énergie sur l’ensemble d’un territoire.

source: http://www.conseil-economique-et-social.fr

Memorandum éoliennes citoyennes, parachutes dorés

Un programme éolien ambitieux sur le territoire wallon nécessite la participation citoyenne : la position des coopératives est claire : un partage minimum de 1/3 commune 1/3 citoyens 1/3 privé. (voir notre memorandum en Annexe 1 et 2 de notre communique). Le territoire et le gisement vent gratuit sont des biens intrinsèques de la collectivité : à elle d’en bénéficier en priorité. "Le vent souffle pour tout le monde" (voir notre recours). Les citoyens sont inquiets, interpellés dans leur pouvoir d’achat et leurs épargnes, ils comprennent très bien que l’éolien est un investissement rentable. Mais est-ce un produit financier où certains s’enrichissent ?… Des parachutes en or dans l'éolien


NOUS avons besoin de votre signature: Déjà 2300 signatures (800 + 1500) Signez la pétition ici ou rejoignez nous sur FaceBook,

les éoliennes = l'iceberg du développement durable

15 mai: Conférence publique donnée par Jean-François Mitsch, consultant en énergie. Son contenu : un sujet bien d'actualité : les éoliennes.

« L'éolien, dit-il, c'est l'iceberg du développement durable, symbole ea des salons de l'énergie. » Après avoir parlé de la libéralisation du marché de l'énergie reconnu aujourd'hui comme un échec, le conférencier démontre que les éoliennes ce sont des enjeux économiques, sociaux et environnementaux, qui dépassent le niveau de notre pays et qui méritent toute notre attention.

C'est pourquoi, il invite tous les acteurs à se fédérer et souhaite la réalisation d'un plan stratégique du potentiel éolien où les communes et les citoyens s'approprient les énergies renouvelables dans un investissement commun avec un retour bénéfique qui fait sortir d'une dépendance énergétique. Il préconise une énergie locale dans une coopérative de « consom-acteurs » ; celle-ci est à la base du financement d'éoliennes citoyennes et d'autres unités de productions d'électricité verte, comme l'hydraulique, le solaire, la biomasse. Pour conclure l'exposé, Jean-François Mitsch lance un appel au monde politique pour un véritable investissement citoyen afin de réaliser un juste équilibre entre économie, solidarité et environnement. Les interventions du public montrent que la démarche citoyenne a encore un certain chemin à parcourir...

actu24.be Pierre Louette

Eoliennes : Participation Citoyenne – Panification locale - Base légale

Eoliennes : Participation Citoyenne – Panification locale - Base légale

La Participation Citoyenne est bien mentionnée dans le cadre de référence des projets éoliens. Il y manque les modalités, mais il y a d’autres d’imprécisions qui elles sont utilisées comme arguments de recours recevables par les développeurs. Voici quelques points repris dans le cadre de référence qui répond aux demandes des citoyens. Soit le cadre de référence est lui même une référence (cfr étude d’incidence), soit TOUTES les éoliennes sont arbitrairement autorisées. C’est ce que nous déplorons. C’est ce qui doit changer.

(pdf) Cadre de référence pour l'implantation d'éoliennes en Région wallonne

P28 - 11 Participation citoyenne

Les communes et leurs habitants sont les premiers à percevoir la présence des éoliennes. Elles peuvent en retirer des bénéfices intéressants : en terme d’image de marque et d’attraction, en terme de rentrées financières (revenu cadastral et droit de voirie pour l’usage du sol pour le passage des câbles), voire en terme de participation citoyenne à des projets de production d’énergie propre (ouverture du capital à la commune ou aux citoyens). Ce dernier aspect peut constituer un élément déterminant du succès ou de l’échec que peut rencontrer un projet donné, les habitants pouvant avoir parfois le sentiment que leur paysage, bien public, est sacrifié pour l’intérêt général ou privé dans lequel eux-mêmes ne se reconnaissent pas.

Remarquons, à l’étranger, que certains porteurs de projet incluent les propriétaires de terrains situés dans un rayon donné dans la dynamique de leur projet, y compris ceux dont la parcelle ne comprend pas les fondations des éoliennes .
Ceci permet à tous les propriétaires de se sentir solidaire du projet et d’éviter la frustration du propriétaire jouxtant un terrain éolien mais n’en retirant aucun bénéfice.

P11 - 4, Planification locale : rôle des communes

Compte tenu de la disponibilité suffisante d’espace pour accueillir les 200 MW que la Région s’est fixée comme objectif à l’horizon 2010, il n’est pas nécessaire d’imposer une planification à l’échelon local11. Cependant, certaines communes bien situées du point de vue vent seront fort probablement plus sollicitées que d’autres.

Dans l’esprit du principe de subsidiarité, l’approche régionale peut être utilement enrichie par une programmation et une planification élaborées au niveau communal et concrétisées dans un schéma de structure communal, voire dans un plan communal d’aménagement.

Ces outils planologiques offrent à la commune la possibilité d’organiser l’implantation d’éoliennes sur son territoire et d’y associer ses habitants dans une logique de participation citoyenne. C’est là un moyen concret d’éviter la politique du coup par coup et les craintes légitimes de la population de voir un développement non maîtrisé des éoliennes.

Cadre de référence pour l'implantation d'éoliennes en Région wallonne

Nous sommes dans le mur

"Nous sommes déjà dans le mur" constate-t-il sans s'effrayer nullement. Il y a 15 jours à la FEB les experts d'Al Gore pensent que les chances de fonte totale des glaces du pôle nord dans 5 ans sont de 75%. Quelques centimètres en plus pour le niveau des mers mais surtout un impact dramatique pour les courants marins. On le paiera cash en vies humaines. La prise de conscience est de plus en plus élevée -quoique les gens comprennent encore très peu l'interaction entre la consommation et les dégâts causés à la planète- mais chaque année les hommes continuent de produire plus, de consommer plus, de détruire et de polluer davantage...

la suite de l'article sur : http://www.ericderwael.com/

crise économique - la finance en débat

Que pensez vous de ce constat ?

"La crise financière est une crise systémique qui s’inscrit dans le contexte de crises globales multiples (climatique, alimentaire, énergétique, sociale…) et d’un nouvel équilibre des puissances. Cette crise résulte de trente ans de transferts des revenus du travail vers le capital, tendance qu’il faut inverser. Elle est la conséquence d’un système de production capitaliste fondé sur le laissez-faire et qui se nourrit de l’accumulation des profits à court terme par une minorité, des déséquilibres financiers internationaux, de la répartition inégale des richesses, d’un système commercial injuste, de la perpétration et l’accumulation de dettes irresponsables, écologiques et illégitimes, du pillage des ressources naturelles et de la privatisation des services publics. Cette crise frappe l’humanité dans son ensemble, à commencer par les plus vulnérables (les travailleurs, les chômeurs, les paysans, les migrants, les femmes…) et les pays du Sud, qui sont victimes d’une crise dont ils ne sont en rien responsables."

J'ai lu avec attention les propositions qui en découlent, et vous ?

2 éoliennes et on remballe - la filière courte en énergie

Il ne faut que 2 éoliennes dans tous villages pour produire l'équivalent de la consommation des particuliers, réparties un peu partout sur le territoire – c’est de la décentralisation. Elles sont connectées au sein d'un même réseau, de sorte que, s'il y a du vent à Liège et pas à Namur, tout le monde sera quand même servi ! Des projets citoyens impliquent – de la conception à l'aboutissement – la participation de tous les riverains et de ceux qui seront aussi les consommateurs de l'énergie produite. « Un tel système permet de résoudre aisément une contradiction majeure actuelle. Car l'intérêt de celui qui finance la réalisation d'un projet, c'est que son retour sur investissement soit le plus important possible le plus vite possible, via un prix élevé du courant fourni. Alors que l'intérêt du consommateur est d'avoir une électricité à bas. Ce qui vaut pour l'alimentation vaut aussi pour l'électricité : seule la filière courte est à même de garantir un juste prix à tous les étages. Car il y a un rapport direct entre l'investissement et le produit fini. »
http://www.enercoop.be

LA SIMPLICITE SOLIDAIRE, PROCHAINE TENDANCE ?

intervention radio pour émissions du 22 avril 10h
TOUT AUTRE CHOSE - Martine Cornil

LA SIMPLICITE SOLIDAIRE, PROCHAINE TENDANCE ?

en 2007 "une vérité qui dérange" nous fait prendre conscience d'une crise climatique, en 2008 une crise énergétique (le prix du baril s'envole), en 2009 une crise financière

Les réponses à ces crises ne sont pas des tendances, ces mouvements existent depuis bien longtemps. Ils deviennent visibles car on y trouve une partie des réponses aux multiples crises d'aujourd'hui. C'est un changement culturel, (marketing) qui heureusement a déjà de l'expérience, il faut rendre visible ces solutions, communiquer, rendre visible,
(merci à toutes l'équipe de c'est la vie en + pour cette émission)

Le citoyen est capable d'enclencher ces changements, demandez à une mère, quelle énergie elle est capable de mobiliser quand elle se rend compte que ses enfants sont en danger...

en 2010 il nous manque une crise de l'immobilier
et en 2011 une épidémie...

Y'a beaucoup d'opportunités à saisir, un nouveau mode de bonheur.
Avant que nos enfants ne nous accusent

http://nos-enfants-nous-accuseront.blogspot.com/

SPE LUMINUS A VENDRE, faire offre au journal

encore une entreprise stratégique qui nous échappe

On en avait beaucoup parlé, mais jamais jusqu’à ce jeudi cela n’avait été officiellement confirmé : Centrica, le groupe énergétique britannique, a enfin affirmé discuter d’une cession des 51 % de SPE Luminus qu’il détient à EDF, le premier producteur d’électricité français. Cela dans le cadre d’une négociation plus vaste, entamée depuis sept mois entre Centrica et EDF au sujet de l’opérateur nucléaire britannique British Energy. EDF l’a acquis pour 15 milliards d’euros en septembre, mais Centrica ne veut pas mettre 3,3 milliards d’euros pour entrer dans le capital à hauteur de 25 %. Une solution pourrait être aidée par la cession de 51 % de SPELuminus à EDF. Les négociations devraient se conclure dans « quelques semaines », ajoute Centrica. SPE Luminus est le deuxièmeproducteur d’électricité belge, qui sert 1,6 million de clients particuliers, un millier d’entreprises et a réalisé un chiffre d’affaires de 2,4 milliards d’euros. Il est détenu à 51 % par Centrica, et à 49 % par un groupe d’actionnaires belges réunissant Ethias, Dexia et des intercommunales (Publilum, Publilec, Socofe…). EDF confirme « avoir entamé des discussions avec Centrica pour l’acquisition potentielle de sa participation majoritaire de 51 % dans SPE. Cette acquisition permettrait à EDF de renforcer sa présence au Benelux, une région qu’elle considère comme stratégique », dit le groupe. ■ P.-H.T. (avec afp)

Nos enfants nous accuseront

A l'UNESCO un colloque d’experts scientifiques tire la sonnette d’alarme sur les facteurs environnementaux qui influent notre santé. La progression fulgurante des cancers est directement liée aux pesticides et à l’alimentation industrielle: “c'est la 1ère génération de l’histoire moderne à être en moins bonne santé que ses parents”. Un magnifique documentaire à la fois terrifiant, drôle, émouvant et porteur d'un formidable message... Oui, on peut se passer des pesticides. Ici et maintenant, nous pouvons choisir la vie en consommant autrement ! (lire la suite)

Après un vif succès en France (presque 160.000 entrées et toujours à l’écran). Nos enfants nous accuseront sortira le 15 avril 2009 dans 6 salles à Bruxelles et en Wallonie.

Nos enfants nous accuseront

Scientifiques, médecins, journalistes, chercheurs et paysans y interviennent pour dévoiler leurs travaux, leurs réflexions et leurs indignations. Par quelques témoignages édifiants et bouleversants, la triste réalité d’une agriculture pollueuse et meurtrière révèle sa dramatique ampleur. Combien de maladies, de tumeurs, d’infirmités, de tragédies humaines faudra-t-il encore supporter ? Et combien d’enfants seront encore immolés sur l’autel de la chimie agricole ? Le film commence à l’Unesco, lors du colloque où des centaines de sommités mondiales de la médecine ont pourtant signé « l’Appel de Paris » à faire cesser le crime biocidaire que constitue l’usage des pesticides.

« Nos enfants nous accuseront » n’est nullement la sombre chronique d’une apocalypse annoncée. Bien au contraire, ce film est surtout un émissaire de solutions et un messager de la bonne nouvelle : moyennant volonté politique et mobilisation citoyenne, la bio-révolution vaincra ! Fertile en séquences émouvantes, en scènes cocasses et en superbes prises de vue – Dieu, que cette région est belle - l’œuvre sensorielle et pleine de vie de Jean-Paul Jaud arrive vraiment à pic pour nous montrer qu’une autre agriculture et un autre développement économique sont possibles dans le respect des équilibres écologiques. Si on le veut vraiment , nos enfants ne nous accuseront pas ! Yves Rasir, BIOinfo

Liberalisation de l'énergie


Libéralisation de l’énergie : saisir l’opportunité ?

Quel est le but de la libéralisation des marchés du gaz et de l’électricité ? La Commission Européenne répond : « L’ouverture du marché de l’électricité ou du gaz à la concurrence doit inciter les producteurs et les fournisseurs à proposer des produits et des services de qualité à des prix compétitifs, afin de pouvoir développer et fidéliser leur clientèle. Cet environnement concurrentiel doit favoriser une harmonisation, voire une réduction des prix ».

Nous sommes aujourd’hui loin du compte ; la libéralisation de l’énergie est un produit financier où certains s’enrichissent parce que les autres payent une facture qui augmente. D’où l’idée, pour les citoyens, de se réapproprier un moyen simple et propre de produire de l’énergie : le vent. L’éolien ne résoudra pas seul la problématique du climat ni l’augmentation du prix de l’énergie, mais il y contribuera. C’est pourquoi il ne peut être laissé aux seules entreprises privées ; l’éolien, c’est l’indépendance énergétique de tous, le développement économique local, la gestion et la protection de notre environnement… Peut-on s’en remettre entièrement à la bonté d’une entreprise privée dont la mission est de maximiser le rendement aux actionnaires
Aujourd’hui, plus aucun promoteur éolien ne peut négliger la poussée citoyenne : hostile ou participative. Pour les habitants, accepter un projet équivaut à condamner tout autre dans une même zone, même ceux qui off riraient des retombées économiques beaucoup plus importantes pour les communes et les citoyens.

Ne faudrait-il pas revoir les avantages des promoteurs privés, en étudiant nous-mêmes le potentiel de notre zone, en concertation avec toute la population ? La collectivité a l’occasion de se réapproprier un gisement très rentable, le vent, pour améliorer son bien être et générer des revenus pour la collectivité. C’est un gain qu’aucune commune ne peut négliger. Un projet éolien dégage quelques millions d’€ de revenus annuel. Pourquoi ne pas se l’approprier, plutôt que de l’offrir à un développeur commercial qui nous revendra le courant bien cher.

Le pouvoir politique doit saisir cette chance de reconstruire la confiance avec les citoyens. (nous votons en juin ;)

Agir maintenant :
http://www.facebook.com/home.php?ref=home#/group.php?gid=20252946381
http://jesigne.fr/eoliennes-citoyennes
http://www.greenpeace.com
http://www.youvegotthepower.be/fr/
http://www.enercoop.be

une crise financière, environnementale et énergétique

Nous subissons une crise financière, environnementale et énergétique.
La coopérative (www.emissions-zero.com) répond aux trois aspects. » Jean-François Mitsch, Emissions-Zéro

Produire sa propre électricité comme on cultive son potager, c’est possible. Pour autant qu’on s’associe. Les coopératives éoliennes, qui fleurissent aux quatre coins du pays, proposent à leurs membres de gérer toute la filière énergétique, de la production à la vente. Un concept en pleine effervescence depuis le début de la crise financière.
« Ce qui intéresse les coopérateurs, c’est de visualiser précisément où arrive leur argent », dit Jean-François Mitsch, pour Emissions-Zéro, une coopérative basée à Houyet. L’association en est au stade de la récolte de fonds et du développement de son parc éolien. Cinq éoliennes seront construites cette année, vingt autres l’année prochaine.
La coopérative réunit 1.200 membres, mais vise les 10.000 affiliés en 2010. C’est que le mouvement s’est accéléré dans la foulée de la crise financière. « Nous assistons à une explosion des demandes », assure Jean-François Mitsch. Chaque mois, le nombre de coopérateurs gonfle d’une centaine de membres, contre une croissance limitée à une dizaine de membres par mois avant l’éclatement de la crise.
Tous sont prêts à débourser 2.600 euros pour acheter une dizaine de parts de la coopérative. Un investissement annoncé rentable (15 %en moins sur la facture finale, selon l’estimation d’Emissions-Zéro), grâce à la suppression des intermédiaires, et au contrôle des prix par la coopérative. Sans oublier que dès 2010, les membres pourront s’octroyer des dividendes. Quelle différence, dans ce cas, avec une entreprise classique ? « La valeur de la coopérative, c’est qu’elle ne poursuit pas de but spéculatif, répond Jean-François Mitsch.
C’est une réponse très forte à la crise financière, qui a montré les limites de la spéculation. » Le système a également pour objectif de créer une filière « courte », où tous les maillons de la chaîne, du producteur au vendeur d’électricité, font partie de l’économie locale. « La coopérative éolienne est la preuve que les acteurs locaux ont les moyens de mettre sur pied des projets importants, sans devoir chercher des financements du côté des institutions bancaires. »

Lesoir, 3 mars 2009 - GILLESQUOISTIAUX

Déchets nucléaires = durable

Il y a, en Belgique, 70.000 mètres cubes de déchets nucléaires de faible et moyenne (radio) activité et de courte durée de vie, 10.000 m3 de déchets de faible et moyenne activité et de longue durée de vie, et de 2 à 5.000 m3 de déchets hautement radioactifs. C’est le résultat de quarante années d’exploitation des centrales nucléaires. Et, pour certains déchets, cela se compte en centaines de milliers, voire en millions d’années. Qu’en fait-on actuellement ? On les stocke. En attendant…

L'ONDRAF souhaite que la société civile puisse se prononcer librement sur la gestion à long terme des déchets de haute activité et de longue durée de vie. La société pourra ainsi avoir un impact sur la direction à prendre ainsi que sur la marche à suivre. Les consultations publiques organisées par l’ONDRAF ont pour but d’identifier les valeurs et les principes que la société veut mettre en avant pour fonder la stratégie future.

Le dialogue avec la population est principalement organisé via le site web
http://www.ondraf-plandechets.be
Chaque visiteur peut obtenir toutes les informations, télécharger tous les documents, poser toutes les questions, laisser des commentaires et opinions via la rubrique Plan Déchets.

Déchet radioactif
http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9chet_radioactif

Période radioactive
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9riode_radioactive