Mitsch Jean-Francois

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Les coopératives et éoliennes citoyennes ?

« si nous ne trouvons pas 38.000 milliards $ à investir
dans la production d’énergie avant 2035 les prix flamberont »
A.I.E. Agence Internationale de l’Énergie 18 octobre 2011 (Belga)
soit: 7 milliards d’habitants = 5400 $ / habitant.
1 Belge dépense 2000$/année en énergie soit 40.000 $ dans les 20 prochaines années.
De quoi faire réfléchir, investir uniquement dans les énergies renouvelables ou continuer dans les énergies fossiles ?

Conférences: Les coopératives et éoliennes citoyennes, partie de la solution ?
Conférence à Montréal (FIESS2011.org) le 19 octobre 2011
(télécharger le PDF de la conférence de Montréal ici) retrouvez toutes les interventions: http://socialeconomymontreal.wikispaces.com/day3
Mitsch Jean-François mitsch@mitsch.be
Belgique (32) 495 29 88 15
éoliennes citoyennes


Les coopératives éoliennes : partager le vent et l'énergie

Un nouveau phénomène a vu le jour en Europe, les coopératives éoliennes. L'idée est simple : en partant du principe que le vent appartient à tous, des citoyens se regroupent en coopératives pour financer l'installation d'une éolienne. Ils sont ensuite libres de gérer toute la filière énergétique, de la production jusqu'à la vente de l'énergie.

Notre invité : Jean-François Mitsch, administrateur de la coopérative ENERCOOP et fondateur de la Fédération belge des coopératives citoyennes de production des énergies renouvelables.

10 minutes de rencontre sur RadioCanada
http://www.radio-canada.ca/audio-video/pop.shtml#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2011/CBF/LapresmidiPorteConseil201110181308_2.asx

Energie verte et économie solidaire en Belgique (18/10/2011)
Entrevue avec Jean-François Mitsch, administrateur de la coopérative ÉnerCoop. 20 minutes de rencontre en radio pour comprendre les enjeux:
"la Belgique est un pays pauvre, comme le Mali 5e pays le plus pauvre, elle a perdu le contrôle de ses ressources naturelles."
http://www.aujourdhuilemonde.ca/index.php/autres#fiess3

La décroissance heureuse

Une approche concrète et claire de ce concept dont on parle de plus en plus : la décroissance. Partant d’exemples pratiques et de raisonnements logiques, l’auteur montre que la décroissance n’est pas une théorie irréaliste ni un retour à la bougie, mais bien la seule possibilité d’avenir qui s’offre à nous, individuellement et collectivement. La transition vers une société heureuse implique une véritable révolution énergétique qui mette fin au gaspillage démesuré, une relocalisation des échanges par l’autoproduction de biens et de services, et la (re)découverte des vraies richesses (celles qui ne font pas augmenter le PIB).

Auteur : Maurizio Pallante Editeur : Ed. Nature & Progrès - 221 pages -335 gr ISBN : 978-293038643-0

http://astore.amazon.fr/mitsch-selection-21/detail/2930386436



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Il faut du temps pour réapprendre la démocratie


Jean-François Mitsch, administrateur de société de 42 ans, a été ému par ce qui s’est passé en Espagne.

Dès ce samedi, les Indignés vont installer leur campement à Bruxelles. Jean-François Mitsch, 42 ans, témoigne.

« Pourl’instant, la situation est très calme et… nous comptons à ce qu’elle le reste. » Ces propos, le bourgmestre de Koekelberg, Philippe Pivin, les a tenus ce vendredi vers 13 h alors que les Indignés se trouvaient encore à quelques encablures de Bruxelles. Ville où doivent converger à partir de ce samedi les différentes marches qui ont été lancées depuis diverses cités européennes. Comme Toulouse, Barcelone ou Madrid. Certains Indignés ont ainsi parcouru depuis la fin juillet plus de 1500 kilomètres pour rallier la capitale belge. Une marche symbolique par laquelle le groupe réclame le « retour du citoyen au cœur du débat politique ».
Engagez-vous !
Habitant près de Louvain-la-Neuve, Jean-Francois Mitsch, 42 ans, fait partie du mouvement. Et ce samedi, il compte lui aussi rejoindre la capitale même s’il ne s’est pas encore concocté un agenda bien défini. « Il faut du temps pour réapprendre la démocratie, remarque-t-il. Pour ma part, j’ai été ému par ce qui se passait en Espagne, par le caractère transversal du projet que portent les Indignés. À savoir qu’il touche toutes les générations et toutes les thématiques. Actuellement, les Belges ne se sentent pas encore très concernés par le mouvement. Pourtant, notre pays se fragilise lui aussi. Un phénomène que l’on voit dans certains quartiers comme à Louvain-la-Neuve où vivent désormais des SDF. Chose qu’on ne connaissait pas il y a quelques années. »
Et l’administrateur de société d’ajouter : « Le message qui se cache derrière notre mobilisation peut être résumé en deux mots : Engagez-vous ! Au bilan très noir que dressait Stéphane Hessel dans Indignez-vous, ce même écrivain a répliqué par une réponse lumineuse. Et je suis convaincu qu’il est grand temps de mettre en œuvre le concept de développement durable afin de ne pas mettre en péril les générations suivantes. En ce qui me concerne, j’ai fait mienne une philosophie particulière. Qui est : « À quarante ans, c’est-à-dire à la moitié de votre vie, vous avez le devoir de rendre au moins ce que vous avez reçu. »
Dès ce 8 octobre jusqu’au 15 octobre, les Indignés prennent donc leurs quartiers à Bruxelles où se tiendront des assemblées populaires, des débats et des groupes de travail animés par des citoyens originaires d’une trentaine de pays. Point d’orgue des « festivités » : le samedi 15 octobre, jour durant lequel une manifestation sera organisée devant le Parlement européen et durant lequel différents rassemblements auront lieu partout dans le monde.

Source: L'Avenir Mise à jour : samedi 08 octobre 2011 07h00  - Magalie Begon 




Je consomme 2,3 planètes !

La décroissance heureuse.

Depuis le « développement durable », la percée du bio, l’intérêt grandissant pour les circuits courts, les produits locaux et l’écologie, on n’a jamais consommé autant. Les Belges n’ont jamais acheté autant de voitures qu’en 2010, ni consommé autant d’énergie, jeté autant de nourriture, consommé autant d’antidépresseurs et d’alcools.

Mais moi, je prends le train, quand il n’y a pas de grève, je roule à vélo, le plus possible, s’il ne pleut pas, je mange peu de viande, avec peu de sauce pour ne pas trop grossir, je participe au groupement d’achat dans mon village (GAC), je choisis des produits locaux et si possible j’achète « toutbio », et même de temps en temps pour réduire ma note de chauffage je mets un gros pull… Catastrophe, j’ai refait les calculs: si tout le monde consommait comme moi il faudrait 2,3 planètes pour approvisionner mes désirs de consommation et de « croissance matérielle» (voiture, vacances, loisirs et activités culturelles, alimentation, espace vie, téléphone-mobile-internet, télévision, épargne, emprunt, pension, etc.).

Le mot « croissance » a été repris dans le vocabulaire des économistes pour désigner le moteur, la condition du bien-être dans nos sociétés : l’augmentation constante et exponentielle de la production, de la consommation, des loisirs, des intermédiaires, des échanges de marchandises, de services et d’argent.
Pour répondre à cette situation ubuesque on utilise aujourd’hui le slogan « La décroissance », en prenant en douceur un contre-pied à la pensée ambiante, une invitation, un peu provocatrice, à réfléchir à ce que pourrait être un autre projet de société qui apporte plus de bonheur à tout le monde, cohérent, viable, accessible, respectueux des générations qui nous suivent… nos enfants, petits enfants...

La décroissance : ni théories, ni clichés, ni vague idée de « l’écologie ». Elle est un petit peu de tout cela, mais si nous avons tendance à l’y réduire, parce que nous devinons qu’elle est une interpellation avant tout pour nous-mêmes,, et qu’au fond, tant que tout fonctionne encore plus ou moins pour nous dans la société et que nous ne sommes pas matériellement touchés «tout va bien» ; tant que le prix de l’essence n’excède pas 2 euros/litre ; tant que les inondations meurtrières ne concernent que Tubize et le Bangladesh à l’occasion…, nous avons d’autres soucis, d’autres priorités.
« Une société en décroissance » n’est possible que si les citoyens se regroupent, se relient les uns aux autres pour imaginer cette révolution culturelle .

Ensemble nous pouvons faire des économies d’échelle, revoir notre mode de consommation pour ne pas subir un sacrifice dans la réduction, mais penser interactions et de mises en commun, rester connectés aux réalités sociales et relationnelles de notre temps.

Invitation à participer aux rencontres de la décroissance…
 « Comprendre la décroissance, inventer des propositions collectives »
Je vous propose un cycle d’échanges, causeries, d’actions autour « de la décroissance ». Réunissons-nous pour échanger pour mettre en commun notre compréhension, débattre de certaines propositions, les confronter à nos choix et contraintes de vies. Cela risque de nous donner des idées pour mettre sur pied des alternatives citoyennes aux nombreux problèmes identifiés…

Pour recevoir les dates des rencontres dans votre village sur la commune de Genappe ou dans les communes proches ou si vous souhaitez organiser une rencontre dans votre quartier :
prenez contact avec Jean-François Mitsch mitsch@mitsch.be 0495298815 http://blog.mitsch.be/